Sandra Nevoux

Sandra Nevoux est Économiste / Chercheur à la Banque de France, à la Direction Générale des Statistiques, des Études et de l’International (DGSEI), au Service d’Études des Politiques Structurelles (SEPS).

Elle est Docteur en Économie de l’École Polytechnique. Elle a effectué sa thèse sur la problématique de l’Activité Partielle. Ses domaines de recherche incluent l’Économie du Travail, la Microéconomie Appliquée, l’Économie Publique et l’Économie Géographique. Dans le cadre de son doctorat, elle a été affiliée au Centre de Recherche en Économie et Statistique (CREST) et a également travaillé au sein de la Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques (DARES) du Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social. Elle est diplômée du Master de Recherche en Économie et Politiques Publiques de l’École Polytechnique, l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique (ENSAE) et l’Institut d’Études Politiques de Paris (Sciences Po).

 



Contact

Téléphone : +33 (0)1 42 92 40 26
Adresse : 46-2403 DGEI-DEMS-SEPS, 31 Rue Croix des Petits-Champs, 75001 PARIS
Email : sandra.nevoux@banque-france.fr
Site internet : www.sandranevoux.com
Linkedin : www.linkedin.com/in/sandra-nevoux
Twitter : www.twitter.com/Sandra_Nevoux


Poste Actuel

Économiste / Chercheur à la Banque de France, à la Direction Générale des Statistiques, des Études et de l’International (DGSEI), au Service d’Études des Politiques Structurelles (SEPS)


Domaines de Recherche

Économie du Travail, Microéconomie Appliquée, Économie Publique et Économie Géographique


Poste Antérieur

2013 - 2018 : Chargée d’Études à la Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques (DARES) du Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social


Formation

  • 2013 - 2018 : Doctorat en Économie de l’École Polytechnique
  • 2011 - 2013 : Master de Recherche en Économie et Politiques Publiques de l’École Polytechnique, l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique (ENSAE) et l’Institut d’Études Politiques de Paris (Sciences Po)
  • 2010 - 2011 : Troisième Année d'Échange Universitaire en Économie à Trinity College Dublin
  • 2008 - 2011 : Bachelor en Sciences Politiques et Sociales de Sciences Po
Publications Le Bulletin de la Banque de France n°225 :

L’activité partielle constitue une politique efficace de sauvegarde de l’emploi

  • Publié le 10/09/2019
  • FR
  • PDF (484.08 Ko)
Publications Le Bulletin de la Banque de France n°222 :

La durée d’utilisation des équipements continue de progresser en 2018 – Résultats de l’enquête menée par la Banque de France

Par Nevoux Sandra, Py Loriane, Baudry Laurent, Hartweg Souny, Minier Agnès, Tarrieu Sylvie
  • Publié le 29/04/2019
  • 12 page(s)
  • FR
  • PDF (356.39 Ko)
Publications Documents de travail n°693 :

Inefficacité du recours récurrent à l’activité partielle

Par Cahuc Pierre, Nevoux Sandra
  • Publié le 11/09/2018
  • 32 page(s)
  • EN
  • PDF (440.39 Ko)
Publications Documents de travail n°692 :

Quand l’activité partielle fonctionne

Par Cahuc Pierre, Kramarz Francis, Nevoux Sandra
  • Publié le 10/10/2018
  • 67 page(s)
  • EN
  • PDF (698.99 Ko)

Billet de Blog

Marcon, É., Nevoux, S., and Puech, F. Local diffusion of short-time work.
Ce papier met en lumière la diffusion locale du recours à l’activité partielle en France sur la période 2003-2014. Pour ce faire, il évalue l’effet de la proximité géographique d’établissements ayant déjà recouru à l’activité partielle par le passé sur le recours à l’activité partielle d’un établissement pour la première fois sur la période 2003-2014. En effet, l’information dont disposent les établissements au sujet du dispositif et de sa procédure, notamment par le biais des établissements voisins, constitue potentiellement un déterminant essentiel du recours à l’activité partielle. Nos faits stylisés révèlent que le recours à l’activité partielle est concentré au niveau géographique et que cette concentration revêt un caractère dynamique. Nous utilisons comme mesure de la diffusion locale de l’information relative à l’activité partielle un indice de concentration spatiale (fondé sur les distances inter-établissements) et prenons en compte les autres caractéristiques des établissements afin de distinguer l’effet de cette transmission d’information d’autres déterminants du recours au dispositif et ainsi mettre en évidence son impact sur le recours à l’activité partielle d’un établissement pour la première fois. Nos résultats montrent l’importance de la diffusion locale de l’information relative à l’activité partielle, que cette diffusion décroît dans les premiers kilomètres et que cette information transite à la fois au sein d’un secteur donné et entre secteurs.

 

Cahuc, P. and Nevoux, S. (2017). Inefficacité du recours récurrent à l’activité partielle. Discussion Paper 11010, Institute of Labor Economics (IZA).

Voir également: CEPR, VoxEU

Ce papier évalue l’effet des réformes de 2012-2013 de l’activité partielle et du recours récurrent à ce dispositif sur la production agrégée en France. Les réformes conduites en 2012 et 2013, en rendant le dispositif d’activité partielle plus généreux, ont supprimé le coût restant à la charge de l’entreprise. Les faits stylisés révèlent que l’activité partielle est essentiellement utilisée par un nombre restreint d’entreprises de manière récurrente et ce recours répété a augmenté suite à ces réformes. Le modèle théorique développé met en évidence que de telles réformes de l’activité partielle ont engendré un transfert financier vers les entreprises recourant à l’activité partielle de manière répétée, conduisant à une baisse de la production agrégée par rapport à l’optimum social. Selon leur modèle, la mesure de politique économique permettant d’atteindre cet optimum social, à savoir la maximisation de la production agrégée, consiste à instaurer un système d’assurance chômage financé par des cotisations sociales proportionnelles au poids financier que les entreprises font peser sur l’assurance chômage, en lieu et place du dispositif d’activité partielle.

Cahuc, P., Kramarz, F., and Nevoux, S. (2018). Quand l’activité partielle fonctionne. Discussion Paper 11673, Institute of Labor Economics (IZA).

Voir également: CEPR, VoxEU

Suite à la Grande Récession de 2008-2009, le dispositif d’activité partielle a connu un regain d’intérêt. Afin de comprendre les mécanismes à l’œuvre dans le cadre de ce dispositif, nous développons un modèle montrant que l’activité partielle permet de sauvegarder l’emploi au sein des entreprises affectées par des chocs économiques d’envergure, tandis que pour les entreprises faisant face à une moindre perte de chiffre d’affaires, le dispositif se traduit par une baisse des heures travaillées sans pour autant préserver l’emploi. Le coût de cette sauvegarde de l’emploi est faible dans la mesure où l’activité partielle cible les emplois menacés de destruction. À partir de données extrêmement détaillées relatives à la gestion administrative du dispositif d’activité partielle et couvrant l’ensemble des entreprises en France, nous mettons en œuvre une stratégie d’identification causale reposant sur la géographie du dispositif. Nous mettons ainsi en évidence que l’activité partielle a sauvegardé l’emploi uniquement au sein des entreprises confrontées à une considérable baisse du chiffre d’affaires durant la Grande Récession, en particulier celles ayant un important taux d’endettement. Le coût de l’activité partielle par emploi sauvé apparait très faible au regard d’autres politiques de l’emploi.

Note de l’Institut des Politiques Publiques

Cahuc, P. et Nevoux, S. (2018). L’inefficacité du recours récurrent à l’activité partielle. Note 33.

 

Publications de la DARES

Nevoux, S. (2018). Les enjeux du recours à l’activité partielle. Les Notes de la Mission « Animation de la Recherche » 1.

Nevoux, S., Otte, L., et Roumier, B. (2017). L’activité partielle en 2015. Résultats 48.

Beauvoir, R. et Nevoux, S. (2016). L’activité partielle en 2014. Résultats 1.

Beauvoir, R., Calavrezo, O., et Nevoux, S. (2015). L’activité partielle en 2013. Analyses 26.

 

Note de Brainstorming Initiative in Economics

Nevoux, S. (2019). L'activité partielle, un instrument efficace de lutte contre le chômage ?
 

Articles de Presse

 « Il faut instaurer un bonus-malus sur le recours à l'activité partielle » dans Les Echosdu 25 juillet 2018.

« Chômage : les effets pervers de l'activité partielle » dans Le Figaro du 25 juillet 2018.
 

Lettre d’Information de la Chaire de Sécurisation des Parcours Professionnels

Nevoux, S. (2018). L’activité partielle préserve-t-elle l’emploi ? Lettre d’Information 32.

Mis à jour le : 04/09/2019 14:29