Billet de blog 449. Ce billet s’appuie sur les scénarios climatiques de court terme du NGFS pour évaluer le risque de correction des marchés financiers à une série de désastres naturels. En cas de chocs climatiques extrêmes, banques, assurances et gestionnaires d’actifs français s’exposeraient à des pertes de 196 milliards d’euros, équivalant à une dépréciation de 4% de leurs portefeuilles d’actions et d’obligations.