Aide et FAQ

Aide et foire aux questions

529 résultats trouvés pour la recherche :

Si, après vérification des signes de sécurité, vous êtes certain que le billet présenté n’est pas authentique :

  • demandez un autre billet ou un autre moyen de paiement ;
  • essayez de garder en mémoire la physionomie de votre interlocuteur ;
  • une fois le client parti, contactez les autorités policières en fournissant tous les renseignements utiles (signalement, véhicule éventuellement utilisé, présence de complices, etc.) pouvant permettre son identification ;
  • veillez à votre sécurité à tout moment.

Si vous avez un simple doute sur l’authenticité du billet (cas d’un billet très endommagé, par exemple), vous pouvez le refuser ou l’accepter en relevant l’identité du client.
 
Dans le cas où, après avoir reçu un billet, vous vous apercevez que celui-ci est faux, il est interdit de le remettre en circulation. Les faux billets doivent être remis à la Banque de France contre un reçu.
 
Si vous avez un doute sur l’authenticité du billet, vous devrez le présenter à votre banque ou à la Banque de France, qui confirmera si le billet est authentique ou faux. Si ce billet est authentique, on vous l’échangera gratuitement ; s'il est faux, le billet sera conservé, aucun échange ne sera effectué et un reçu vous sera remis.
 
À noter que le risque d’avoir un faux billet entre les mains est très faible. Il est estimé à un pour 20 000 billets en moyenne, toutes coupures confondues.
 

Si le dépôt d’espèces que vous avez effectué au distributeur automatique de billets (DAB) ne correspond pas à la somme créditée sur votre compte vous pouvez contester l’opération.
 
Dans ce cas vous devez :

  • contacter l’agence bancaire où le dépôt a été effectué en demandant une consultation de la bande d’enregistrement du DAB ;
  • contester l’opération auprès de votre agence par courrier recommandé avec accusé de réception en précisant le lieu, la date, l’heure et le montant du dépôt (ces informations figurent sur le bordereau de dépôt).

Attention : si vous déposez un faux billet, celui-ci sera déduit de votre versement. Il sera conservé par votre banque avant d’être envoyé à la Banque de France pour vérification.
 

Le processus de changement climatique a d’ores et déjà des conséquences négatives mesurables sur l’économie : moindres rendements agricoles, baisse de l’offre de travail, croissance plus faible de la productivité, etc. Les entreprises, et plus largement les économies, doivent s’adapter et innover pour atténuer ces conséquences néfastes.

La transition vers une économie bas carbone, grâce notamment à la mise en place de politiques de transition et aux évolutions technologiques, peut se répercuter sur les prix, notamment de l’énergie, engendrer des pressions inflationnistes et peser sur l’activité économique.

La lutte contre le changement climatique est au cœur du plan stratégique de la Banque de France « Construire ensemble 2024 ». Dans ce cadre, cinq actions sont dédiées à préparer l’institution aux risques physiques et de transition liés au changement climatique :

  • adapter les opérations de politique monétaire aux risques climatiques ;
  • amplifier la prise en compte du risque climatique par le secteur financier ;
  • évaluer l’intégralité des risques climatiques dans la cotation des entreprises ;
  • s’engager activement vers la neutralité carbone ;
  • viser la sobriété numérique dans tous nos usages.

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Rapport 2022 sur l'action climat de la Banque de France et de l'ACPR 
 

La finance durable désigne l’ensemble des pratiques et réglementations financières visant à favoriser l’intérêt de la collectivité sur le moyen-long terme. Cet intérêt collectif est notamment défini par les 17 objectifs de développement durable (ODD) adoptés par l’Organisation des Nations unies (ONU). Les différents acteurs financiers peuvent activement participer à une meilleure orientation des capitaux disponibles vers les activités et investissements liés à ces objectifs. 

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La finance durable : qu'est-ce que c'est ? (vidéo) 
 

Etre « investisseur responsable » signifie prendre en compte les enjeux climatiques, et plus largement les enjeux ESG (environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance) dans sa politique d’investissement. L’investissement socialement responsable (ISR) peut être appliqué à une variété de produits d’investissements : actions, obligations, comptes courants, livrets d’épargne, dépôts structurés.

L’engagement de la Banque de France en matière d’investissement responsable se traduit par l’application du principe de double matérialité à ses portefeuilles adossés à ses fonds propres et à ses engagements de retraite : elle tient compte à la fois des performances ESG de ses investissements, en particulier de leur impact environnemental, et des risques climatiques qui pèsent sur ses actifs en portefeuille.

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Rapport d'investissement responsable 2022

Un stress test climatique est un instrument utilisé par un superviseur pour mesurer la capacité de résistance des banques ou des assurances à des scénarios de transition ou de risque climatique. Ces stress tests se caractérisent par un horizon long, de l’ordre de 30 ans, une dimension internationale, puisque tous les pays sont touchés différemment par le risque climatique, et une dimension sectorielle, puisque chaque secteur sera positivement ou négativement affecté par la transition énergétique.

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À quoi servent les stress tests climatiques ? (vidéo)

Le NGFS (Central Banks and Supervisors Network for Greening the Financial System) est un réseau qui fédère plus de 120 banques centrales et superviseurs prudentiels pour répondre collectivement aux enjeux posés par le changement climatique et accompagner le secteur financier vers la finance verte. 

Sur la base des travaux du NGFS, la Banque de France et l’ACPR élaborent des scénarios de transition climatique utilisés pour mener des exercices prospectifs de suivi des risques climatiques (stress tests) pour le secteur financier. 

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NGFS : notre initiative pour verdir le système financier (vidéo)

Selon l’article L141-8 du Code monétaire et financier, il s’agit en France du Trésor public, de l'Institut d'émission des départements d'outre-mer (IEDOM), de l'institut d'émission d'outre-mer (IEOM), de la Caisse des dépôts et consignations et des organismes expressément autorisés par décision du Conseil général de la Banque de France. Pour les entités étrangères ou internationales, consultez notre offre internationale d’investissement.