paiement sans contact refusé
Pour pouvoir émettre un virement depuis votre compte, il vous faudra transmettre à votre banque les informations suivantes, relatives au bénéficiaire du virement :
Son nom (si c’est un particulier) ou sa raison sociale (si c’est une entreprise),
Son IBAN (International Bank Account Number) qui est son numéro de compte au format européen.
Depuis le 9 octobre 2025, les banques effectuent une vérification de la correspondance entre le nom du bénéficiaire et l’IBAN saisi. Pour en savoir plus, cliquez ici.
Le cashback est un retrait d’espèces à la caisse d’un commerçant qui est débité du compte du client en supplément d’un achat par carte bancaire. Par exemple, pour un achat d’un montant de 20€, vous pouvez être débité de 50€ par carte bancaire et le commerçant vous rendra 30€ en espèces.
L’achat par carte bancaire doit être au minimum d’1€ et le commerçant peut délivrer jusqu’à 60€ en espèces. Le commerçant doit informer le client avant le paiement s’il propose le service et s’il est en capacité de le fournir en fonction de l’état de son fond de caisse.
Le service de retrait d’espèces cashback ne doit pas être confondu avec la pratique, du même nom, utilisée notamment par le commerce ou certains établissements et consistant à proposer des réductions au consommateur après l’achat d’un article par carte bancaire, via un remboursement qui prend généralement la forme de l’alimentation d’une cagnotte.
Dès lors que la banque fournit un service, au titre du fonctionnement de votre compte ou en raison d’irrégularités, elle va appliquer une tarification. Cette tarification doit être :
- conforme à la brochure tarifaire de votre banque ;
- ne pas dépasser les plafonds légaux prévus pour certains frais d’incidents (rejet de chèque sans provision, dépassement de découvert). En fonction des mouvements et opérations effectués sur votre compte le nombre et le montant des frais prélevés peuvent être importants.
Les frais prélevés qui ne respectent pas ces deux conditions peuvent être contestés en effectuant une réclamation auprès de votre établissement : voir ce lien.
Pour faire le point sur vos frais bancaires, vous pouvez vous rapprocher d’une association ou d' Point Conseil Budget le plus proche de votre domicile.
Vous êtes peut-être éligible à l’offre spécifique, pour en savoir plus consultez notre page dédiée : Le plafonnement des frais bancaires et l’offre clientèle fragile.
Vous êtes peut-être éligible à l’offre spécifique, pour en savoir plus consultez notre page dédiée : Le plafonnement des frais bancaires et l’offre clientèle fragile.
Un mineur non émancipé peut bénéficier de la procédure de droit au compte dans certains cas. Pour cela, le mineur doit obligatoirement justifier de la nécessité de détenir un compte en son nom propre (par exemples : perception d’une bourse d’études, perception d’une rémunération dans le cadre d’une activité salariée (alternance, stage…)). C’est le représentant légal (parent ou tuteur) qui doit demander la mise en œuvre de cette procédure au nom du mineur représenté.
Notez que pour les ressortissants étrangers la minorité s’apprécie au regard de la loi du pays d’origine. Ainsi il est possible que vous ayez 18 ans sans être considéré comme majeur au regard de la procédure de droit au compte, pensez donc à compléter votre demande en conséquence.
Du fait de la diversité de ses missions, la Banque de France est amenée à travailler sur des données variées. Ainsi, si la Direction Générale des Statistiques, des Etudes et de l'International (DGSEI) constitue la destination naturelle des économistes dans notre Institution de part son suivi de l'inflation, de l'analyse économique (par zone géographique, entreprises, ménages...), d'autres domaines sont également ouverts aux économistes : stabilité financière et suivi des marchés financiers (DGSO), suivi des moyens de paiement (DGMP), climat (Centre du Changement climatique)...
Oui, la clôture d’un compte bancaire peut intervenir soit à l’initiative de la banque, qui n’est pas tenue de motiver sa décision, soit à votre initiative (déménagement, choix d’un autre partenaire bancaire, etc.).
- Si la clôture est à l’initiative de la banque, elle doit vous en informer par écrit et doit respecter un préavis d’au moins deux mois. Si le solde est créditeur, et qu’il n’y a pas de dette, les sommes vous seront restituées. Si le solde est débiteur, la banque vous en demandera le remboursement ;
- si la clôture est à votre initiative : vous pouvez décider de clôturer votre compte bancaire à tout moment, sauf si le contrat prévoit un préavis qui ne peut dépasser 30 jours. La procédure est gratuite. L’envoi d’une lettre de clôture est obligatoire pour officialiser la demande. Le compte doit être suffisamment approvisionné pour permettre le règlement des opérations en cours (chèques, opérations carte bancaire, prélèvements). Tous les moyens de paiement devront être rendus à la banque ou détruits ;
- s’il s’agit d’un compte joint ou d’un compte indivis, l'ensemble des cotitulaires devront faire la demande de clôture.
La commission recherche la solution la plus adaptée à votre situation. L’objectif est de vous permettre de retrouver une situation financière stable et tenable, en demandant des efforts, parfois très importants, à vos créanciers. En contrepartie, il vous est aussi demandé des efforts.
Si vos difficultés sont temporaires ou s’il est possible de régler vos dettes en les adaptant, alors, la commission proposera des solutions pour vous permettre de payer vos dettes. Comme un moratoire (vous ne payez plus votre dette pendant un certain temps), un rééchelonnement (vous payez vos dettes sur une durée plus longue) ou une baisse des taux d’intérêts sur vos crédits.
Si vous n’êtes pas en capacité de payer vos dettes et que votre situation ne parait pas devoir s’améliorer significativement (on dit alors que votre situation financière est « irrémédiablement compromise »), la commission peut imposer un effacement de vos dettes.
Les deux types de mesures (rééchelonnement et effacement) peuvent être combinées.
Si vous êtes propriétaire de votre résidence principale, la commission fera tout son possible pour que vous la gardiez. En particulier, en recherchant d’abord un accord amiable avec vos créanciers. Mais s’il n’est pas possible de régler vos dettes sans envisager un effacement, la commission pourra vous demander de la vendre.
Quant aux autres éléments de votre patrimoine (épargne, maison ou appartement autre que votre résidence principale, voiture non indispensable pour votre travail), la commission pourra demander à ce qu’ils soient utilisés pour payer vos dettes.
À tout moment de la procédure, vous pouvez demander à clôturer votre dossier, ou contester la décision de la commission. Vous devez aussi la tenir informée de tout changement important dans votre situation. Sachez que son objectif est de vous aider, tout en prenant en compte les intérêts de vos créanciers.
La procédure de droit au compte fonctionne pour un compte professionnel. Elle peut également s’appliquer aux personnes morales (sociétés, associations…) qui ne parviennent pas à se faire ouvrir un compte bancaire. Elles doivent alors s’adresser directement à l’agence de la Banque de France la plus proche de leur siège social.
Les documents à fournir sont les suivants :
- Compte professionnel pour une personne physique :
- photocopie d’une pièce d’identité,
- attestation de refus d’ouverture de compte délivrée par une banque (ou, le cas échéant, la preuve de dépôt d’une demande d’ouverture de compte de plus de 15 jours),
- justificatif de domicile de moins de 3 mois,
- document attestant de son activité professionnelle de moins de 3 mois :
- pour un commerçant : extrait K du registre du commerce et des sociétés de moins de 3 mois ;
- pour un artisan : extrait D1 du répertoire des métiers ;
- pour une profession libérale : une attestation d’immatriculation à l’URSSAF et, s’il y a lieu, copie d’une carte professionnelle de l’ordre, de la chambre ou du syndicat professionnel ;
- pour un exploitant agricole : un extrait du registre de l’agriculture ;
- pour un travailleur indépendant sans obligation légale d’inscription à la Chambre des métiers : un certificat d’identification de l’INSEE (délivré lors de la création ou de la modification de l’activité) et une attestation d’immatriculation à l’URSSAF
- pour un micro-entrepreneur : un avis de situation au répertoire SIRENE ;
- Compte professionnel pour une personne morale (société, associations ...) :
- photocopie d’une pièce d’identité du représentant de la société,
- attestation de refus d’ouverture de compte, au nom de la personne morale, délivrée par une banque,
- extrait Kbis de moins de 3 mois.
Un virement international est généralement plus coûteux qu’un virement SEPA et les frais bancaires varient en fonction des banques et des intermédiaires. Il convient de consulter la plaquette tarifaire de sa banque pour connaitre les frais appliqués par l’établissement. Quelques rares établissements ne facturent pas de frais si le virement est réalisé sur le site Internet ou sur l’application mobile.
Quand un virement international est émis, il y a généralement différents types de frais qui peuvent vous être appliqués :
- des frais de transfert ou de virement (appelés aussi commission d’émission) : qui peuvent être exprimées en pourcentage du montant du virement émis ou être forfaitaire. C’est une sorte de « frais de dossier » facturés par votre banque à l’occasion de l’émission d’un virement international
- des frais de change (commission de change, majoration sur commission de change), généralement exprimé en pourcentage du montant du virement émis. Ces frais représentent la marge de la banque et sont facturés en plus du cours de change officiel.
À NOTER :
- Quand le montant de ces frais est exprimé en pourcentage, il est généralement accompagné d’un montant minimal de facturation.
- Depuis avril 2020, les banques doivent indiquer le coût total d'une transaction transfrontière intra-européenne, y compris le cas échéant les frais de change, avant chaque opération.
Par ailleurs, il existe 3 type de réparation des frais d’émission :
- OUR : la commission est facturée à la personne qui envoie le paiement
- SHA : le destinataire et l’émetteur partagent les frais
- BEN : les frais sont à la charge du bénéficiaire
Il convient aussi de noter que certaines banques prévoient dans leurs conditions tarifaires une facturation liée à la réception de virements internationaux : le bénéficiaire d’un virement international, peut donc se voir appliquer des frais de réception, même si l’émetteur a pris à sa charge tous les frais d’émission.