En janvier, l’activité industrielle est attendue en ralentissement, lié à une pause de la production aéronautique, à une visibilité limitée sur les carnets de commandes et à un contexte d’incertitude élevée. À l’inverse, les entreprises de services marchands anticipent un renforcement de leur activité, sur un rythme plus proche de sa moyenne de la dernière décennie. Dans le bâtiment, l’activité est attendue globalement inchangée, avec toujours le second œuvre mieux orienté que le gros œuvre.
Notre indicateur mensuel d’incertitude se replie à nouveau dans les trois grands secteurs, mais reste à des niveaux élevés.
La situation de trésorerie est jugée à peu près équilibrée, mais cela masque des disparités sectorielles persistantes. Les difficultés d’approvisionnement dans l’industrie demeurent à un bas niveau, à l’exception de l’aéronautique et de secteurs dépendants de certains métaux critiques. Les prix de vente restent globalement stables dans l’industrie et orientés à la baisse dans le bâtiment, tandis que les hausses de prix dans les services demeurent modérées.
Les difficultés de recrutement se stabilisent, tout en subsistant dans certains métiers qualifiés et dans le bâtiment.
Sur la base des résultats de l’enquête, complétés par d’autres indicateurs, nous estimons que le PIB a progressé au quatrième trimestre d’au moins 0,2%.