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paiement sans contact refusé

La réglementation n’impose pas aux établissements de proposer plusieurs dispositifs d’authentification forte. Toutefois, les établissements de la Place française se sont engagés, dans le cadre de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP), à proposer plusieurs dispositifs, en particulier pour les publics ne disposant pas de smartphones et ne pouvant donc installer les solutions mobiles des banques françaises permettant une authentification forte. Les solutions alternatives qui pourraient être proposées sont les suivantes :

  • Le maintien du code envoyé par SMS ou par serveur vocal associé à un code personnel. Dans ce cas de figure, le consommateur valide la transaction sur Internet en saisissant dans deux champs distincts :
  1. le code reçu par SMS ou par serveur vocal interactif
  2. un code personnel statique qui lui a été communiqué par sa banque (par exemple, le code d’accès à sa banque en ligne).

    La cinématique de paiement est donc globalement inchangée, moyennant l’ajout d’un champ de saisie supplémentaire sur la page de validation, ce qui constitue une solution de continuité.
  • L’utilisation d’un dispositif physique mis à disposition par la banque, en particulier pour la clientèle « sédentaire » qui effectue ses achats en ligne systématiquement depuis son domicile. Dans ce cas de figure, la banque a équipé le consommateur d’un dispositif lui permettant de s’authentifier de manière sécurisée, et qui peut prendre différentes formes : générateur de codes doté d’un clavier de saisie, clef USB, lecteur de QR code, etc. Dans ce cas, la banque doit veiller à apporter à son client tout le support et l’assistance nécessaires à la bonne prise en main de ce dispositif.

Oui. Certains frais sont plafonnés par la loi si vous êtes détecté comme client financièrement fragile par votre banque. Aussi, vous bénéficierez automatiquement, sans faire de démarches, du plafonnement automatique à 25 euros par mois des 9 frais d’incidents bancaires suivants :

  • frais d'opposition (blocage) de la carte par la banque ;
  • frais de lettre d'information préalable pour chèque sans provision ;
  • frais de lettre d'information pour compte débiteur non autorisé ;
  • forfait de frais par chèque rejeté pour défaut de provision ;
  • frais de rejet de prélèvement pour défaut de provision ;
  • frais de non exécution de virement permanent pour défaut de provision ;
  • commissions d'intervention ;
  • frais suite à la notification signalée par la Banque de France d'une interdiction pour le client d'émettre des chèques ;
  • frais pour déclaration à la Banque de France d'une décision de retrait de carte bancaire.
     

Au titre du règlement européen SEPA de 2012, vous pouvez demander à votre prestataire de services de paiement (généralement votre banque) de : 

  • bloquer n’importe quel prélèvement sur votre compte (cette option peut être utile en cas de compte secondaire, de compte en gestion extinctive, de compte uniquement utilisé pour recevoir et émettre des virements…)
  • bloquer n’importe quel prélèvement initié par un ou plusieurs créanciers spécifiés (liste noire)
  • n’autoriser que les prélèvements initiés par un ou plusieurs bénéficiaires spécifiés (liste blanche)

Si vous sollicitez l’une de ces trois options, votre banque est tenue d’y répondre. 

Pour mieux promouvoir ces outils de protection des débiteurs, l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP) invite les banques à mettre à leur disposition des moyens de consultation des créanciers actifs prélevant leurs comptes et à proposer autant que possible ces outils sur les espaces de banque en ligne. 
 

Vous pouvez prendre contact par mail avec le CORIF de votre département : corifXX@banque-france.fr (où XX est le numéro de votre département) . 

Les réseaux internationaux qui permettent de faire des transactions par carte, comme VISA ou Mastercard ont suspendu toute activité avec l’ensemble des banques russes (que le client soit russe ou non).

Par conséquent, les porteurs de cartes VISA ou Mastercard émises par des banques russes, y compris pour des filiales de banques européennes situées en Russie, ne peuvent plus payer auprès de commerçants européens ou français, sur Internet, ni retirer des espèces auprès d’un distributeur automatique de billets ou dans d’autres points de retrait.

Pour prendre connaissance de la liste des banques soumises à des mesures de sanctions, vous pouvez consulter le Registre national des gels, disponible sur le site du ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance : https://gels-avoirs.dgtresor.gouv.fr/

En contrepartie de l’encaissement d’un chèque, que ce soit dans le cadre d’une vente sur Internet, d’un service à rendre à un ami ou d’une offre d’emploi, on vous propose de garder pour vous une partie de la somme et de verser le reste par virement, espèces ou mandat cash.

Ne donnez pas suite à cette proposition ! N’encaissez pas le chèque et ne faites aucun virement ni mandat cash ! Il s’agit d’une arnaque à la remise de chèque.

Allez sans délai signaler les faits à la gendarmerie ou au commissariat de votre lieu de domicile.

Plus d’informations sur la fraude au chèque

Une carte de paiement est personnelle (y compris celle attachée à un compte joint ou collectif). 

Seule la personne titulaire de la carte, ou tout mandataire habilité de son choix, peut faire opposition sur une carte, en cas de perte, de vol ou d’utilisation frauduleuse de celle-ci. 

Votre établissement financier est chargé d’enregistrer et de tenir à jour l’identité des porteurs de cartes émises auprès de ses clients. Si un tiers n’ayant pas de procuration sur votre compte a fait opposition sur votre carte et que celle-ci a été prise en compte par votre banque pensant que la démarche émanait de vous, vous devez prévenir votre établissement financier de la situation. Sachez toutefois que l’opposition est irréversible et qu’il vous faudra demander une nouvelle carte à votre établissement financier. 
 

Lorsqu’une contrepartie d’un autre pays de la zone euro souhaite mobiliser des créances de droit français, la contrepartie étrangère doit suivre la procédure établie par la Banque centrale de sa juridiction. C'est en effet la Banque centrale de sa juridiction, et non l'établissement contrepartie lui-même, qui établira le contact avec la Banque de France permettant à ce dernier de mobiliser ces créances dans le cadre du CCBM.

Non, il est interdit de surfacturer vos clients en fonction de leur moyen de paiement.

En cas de non respect de l’interdiction, vous vous exposez à une amende administrative allant jusqu’à 75 000 euros pour une personne physique et jusqu'à 375 000 euros pour une personne morale.