Données relatives à l’excédent brut d’exploitation, aux investissements non financiers et aux financements des SNF
Ménages
Le revenu disponible brut des ménages a augmenté à un rythme annuel plus élevé de 3,2 % au deuxième trimestre 2026 (après 3,0 % au trimestre précédent), la croissance des revenus nets de la propriété s’établissant à 0,2 % (après – 0,6 %). L’excédent brut d’exploitation et le revenu mixte des travailleurs indépendants ont augmenté à un rythme globalement inchangé de 2,6 %, tandis que la rémunération des salariés a augmenté à un rythme moins soutenu de 3,8 % (après 4,0 %). La croissance des dépenses de consommation des ménages s’est accélérée, pour s’établir à 4,3 % (après 3,5 %). Cela contrebalance largement la croissance du revenu disponible brut et, par conséquent, le taux d’épargne brut des ménages a diminué, pour s’établir à 14,4 % au deuxième trimestre 2026, contre 14,6 % au trimestre précédent.
La croissance annuelle des investissements non financiers bruts des ménages (qui correspondent essentiellement au logement) a augmenté à un rythme annuel plus élevé de 5,9 % au deuxième trimestre 2026 (après 5,3 % au trimestre précédent). Les prêts aux ménages, principale composante de leur financement, ont augmenté à un rythme globalement inchangé de 2,9 %.
Les placements financiers des ménages ont augmenté à un rythme annuel plus modéré de 2,6 % au deuxième trimestre 2026 (après 2,9 % au trimestre précédent), les avoirs en numéraire et dépôts (2,4 % après 2,8%), les investissements en actions et autres participations (1,6 % après 2,0 %) et l’épargne retraite (4,9 % après 5,5 %) ayant enregistré une croissance plus faible. En revanche, les investissements en titres de créance ont progressé à un rythme plus élevé de 6,2 % (après 3,5 %) et le rythme de croissance des investissements au titre de l’assurance-vie est resté inchangé (2,8 %).
La croissance annuelle du patrimoine net des ménages a affiché un rythme plus élevé au deuxième trimestre 2026 (5,3 % après 4,2 % au trimestre précédent). L’accélération de la croissance s’explique principalement par une croissance plus élevée des prix des actifs financiers. Le patrimoine immobilier, principale composante des actifs non financiers, a augmenté à un rythme plus modéré de 3,6 % (après 4,0 %), en raison d’une dynamique plus lente des prix des logements. Le ratio d’endettement rapporté au revenu des ménages a diminué pour s’inscrire à 80,3 % au deuxième trimestre 2026, contre 80,6 % au deuxième trimestre 2025.