À ce stade des investigations internes, qui se poursuivent avec la plus grande diligence, rien ne permet de penser que la Banque de France n'aurait pas respecté ses procédures strictes dans le cadre réglementaire et légal applicable à l'époque des faits.
Dans la mesure où un dépôt de plainte est annoncé, la Banque de France réservera désormais ses commentaires à la justice.
La Banque de France tient avant tout à exprimer sa profonde solidarité avec les familles des victimes de ce drame - un génocide reconnu comme tel par l'ONU.