Analyses des investissements directs

Les statistiques d’investissements directs représentent une mesure de l’insertion de la France dans l’économie internationale.

Les investissements directs étrangers en France s’orientent à la fois vers les entreprises les plus robustes et les plus fragiles

Depuis 2015, les investissements directs étrangers en France sont au plus haut. Les investisseurs étrangers ciblent des entreprises en moyenne plus grandes et plus efficaces que les autres. Dans ce contexte, le débat public autour de la notion d’attractivité oscille généralement entre deux idées apparemment contradictoires : la satisfaction d’attirer les investisseurs étrangers pour financer le développement des entreprises françaises, et la crainte de voir les mêmes investisseurs s’emparer des fleurons industriels et commerciaux de notre pays.

Le solde des flux d’investissements directs de la France de nouveau excédentaire en 2016

Les résidents français ont deux fois plus investi en 2016 à l’étranger que ne l’ont fait les non-résidents en France. Ils recommencent à investir dans l’industrie manufacturière non-résidente et cherchent des relais de croissance dans les pays émergents.

La détention de capitaux propres à l’étranger progresse en 2015 et 2016

Les investissements directs contribuent positivement à la position nette de la France et génèrent plus de 40 milliards d’euros de revenus nets en 2016.Ils sont essentiellement constitués de capitaux propres. Les États-Unis sont le premier pays de contrepartie.

Stratégies d’internationalisation dans la pharmacie

L’activité pharmaceutique en France est fortement internationalisée et se classe au troisième rang dans l’Union européenne par sa production. Le «modèle du marché intérieur» prévaut en aval de la chaîne de valeur ; le modèle des «usines du monde» se trouve en amont de la chaîne ; le «modèle hybride» est appliqué par les filiales industrielles et commerciales.

Revenus d’investissements directs à l’étranger et profits des groupes du CAC 40 de 2005 à 2013

Les grands groupes français se sont fortement internationalisés depuis dix ans. La contribution de leurs filiales étrangères a représenté plus des deux tiers de leurs résultats nets courants en 2012 et 2013, contre un peu plus de la moitié de 2005 à 2007.

Updated on: 10/08/2019 09:56