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Crédits aux sociétés non financières

Actualité: Octobre 2016 | PDF
Mise en ligne le 28/11/2016



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Léger ralentissement des crédits à l’investissement

La croissance des crédits à l’investissement est en légère diminution mais reste à un niveau élevé (+ 4,0 %, après + 4,2 % en septembre). Le léger ralentissement s’observe pour les crédits à l’équipement (+ 4,1 %, après + 4,4 %) comme pour les prêts immobiliers (+ 3,8 % contre + 4,0 %).
On observe depuis plusieurs mois maintenant une tendance au ralentissement des crédits à l’investissement (cf. graphique ci-dessous).
Pour leur part, les crédits de trésorerie repartent à la hausse en octobre après une diminution ponctuelle à la fin du troisième trimestre (+ 7,3 % après + 6,5 % en septembre). Au total, la croissance des crédits aux sociétés non financières se stabilise en octobre à + 4,7 %.

Encours et taux de croissance annuel (données non cvs)

(Encours en milliards d'euros, taux de croissance en %)

   
 

 

Encours brut

Taux de croissance annuel brut

 

oct-16

août-16

sept-16

oct-16

Total

904

5,3

4,7

4,7

    Investissement

631

4,3

4,2

4,0

          Equipement

370

4,8

4,4

4,1

          Immobilier

261

3,6

4,0

3,8

    Trésorerie

215

9,1

6,5

7,3

    Autres

58

2,9

3,9

3,7

 

 

Variations d’encours mensuelles de crédits à l’investissement
(données cvs-cjo *)

Variations d'encours mensuelles de crédits de trésorerie
(données cvs-cjo *)

(Variations d’encours en milliards d’euros)

(Variations d’encours en milliards d’euros)


(* Cliquez ici pour voir l'image seule)


(* Cliquez ici pour voir l'image seule)

* Les flux nets mensuels cvs-cjo des autres crédits aux SNF ont été répartis entre investissement et trésorerie au prorata de leurs encours.

 

Complément


Les sociétés non financières comprennent toutes les entreprises ayant pour activité principale la production marchande de biens et services non financiers, à l’exclusion des entrepreneurs individuels.
Les taux de croissance annuels sont calculés en corrigeant notamment les variations d'encours des effets de titrisation et des passages en perte de créances irrécouvrables ainsi que changements de population (à titre d'illustration un reclassement d'une contrepartie du secteur des entreprises vers celui des administrations publiques). En revanche, les effets des variations des cours de change ne sont pas corrigés dans ces données en contrevaleur euros, en particulier parce qu’on ne sait pas dans quelle mesure l’endettement en devises des entreprises est couvert en change.

 

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