- La colonne « Nature de l’entreprise » reçoit le code correspondant à chacune des catégories mentionnées ci-dessous selon la nature des entreprises inclues dans le périmètre.
Les filiales, entreprises à caractère financier, telles que définies dans le règlement CRBF n° 2000-03, y compris les entreprises sous contrôle conjoint, et ayant leur siège à l'étranger doivent être distinguées en fonction des codes suivants :
a)
entreprises à caractère financier, telles que définies à l'article 1er du règlement n° 2000-03. Une distinction est opérée entre :
• code 11 : les établissements de crédit et les entreprises d'investissement agréés par l'autorité compétente d’un État membre de l’Union européenne ou d'un autre État partie à l'accord sur l'Espace économique européen ;
• code 12 : les établissements financiers au sens de l'article L. 511-21-4° du Code monétaire et financier ;
• code 13 : les entreprises relevant du droit d'un État qui n'est pas partie à l'accord sur l'Espace économique européen et qui effectuent à titre habituel des opérations de banque ou des opérations visées aux paragraphes a) et b) de l'article L. 511-21-4° du Code monétaire et financier ;
• code 14 : les entités ad hoc telles que définies par le règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, lorsque ces entités ne relèvent pas en premier lieu des codes 12 et 15 ;
• code 15 : les autres entreprises, dont l'activité principale constitue un prolongement de l'activité des établissements de crédit ou entreprises d'investissement ou consiste soit en la détention d'immobilisations affectées à l'exploitation de ces établissements, soit en la fourniture de services nécessaires à leur exploitation.
b)
entreprises à caractère non financier, pour lesquelles il convient de faire apparaître successivement les entreprises d'assurance (code 21), les sociétés de service (code 22), les entreprises industrielles et commerciales (code 23) et les holdings non financiers (code 24).
- La cartographie annuelle est remise sur la base des données au 31-12 par (i) les entités « têtes de groupe » et les compagnies financières, surveillées sur base consolidé (ou sous consolidé) (ii) les établissements de crédit et entreprises d’investissement dont le siège social est situé en France métropolitaine (y compris Monaco), dans les départements et territoires d’outre-mer et qui disposent d’implantations à l’étranger. Ainsi, le cas échéant, un établissement qui ne fait pas partie d’un groupe consolidé et qui dispose de succursales à l’étranger peut être amené à renseigner la cartographie annuelle sur base sociale.
Pour les établissements appartenant à un groupe faisant l’objet d’une surveillance sur base consolidée, au sens du règlement CRBF n° 2000-03, les déclarations relatives aux cartographies semestrielles et annuelles sont établies par l’entreprise-mère.
- L’état IMPLANTAT annuel vise à mesurer les contributions individuelles des diverses entités à l'activité et aux comptes du groupe, et à permettre une analyse géographique des zones de risques. Les données collectées doivent donc être établies sur base individuelle,
après retraitements de consolidation ou de globalisation.
Dans cet esprit, lorsqu'une entité est consolidée par intégration proportionnelle, il convient, dans le cadre d'une démarche visant à recueillir des données « après retraitement de consolidation », de déclarer des éléments obtenus après l'application de cette méthode pour tous les postes (colonnes 16 à 25)
et ce pour chacune des filiales concernées.
En conséquence, ces informations sont à renseigner par toutes les filiales étrangères à caractère financier, aucun allègement de déclaration n’ayant été prévu à ce jour.
Q20a : Comment renseigner la colonne « Filiales à l’étranger » ?
- Il s’agit des filiales de l’entité déclarante.
Tableau I_CLIENRE
Q21a : Précision sur la règle de territorialité
- Ce qui est attendu dans le tableau I_CLIENRE est une ventilation par zone géographique ultra-marine selon la résidence de la contrepartie comme le précise la fiche de présentation de ce tableau. Pour ce tableau uniquement, la dimension relative à la zone d’activité retient une notion de zone géographique de la contrepartie à la différence des autres tableaux Outre-mer qui reprend la notion de zone géographie de l’implantation/guichet.
Q21b : Précision concernant la décomposition de l’élément « Autres comptes d’épargne à régime spécial »
- Bien qu’affecté du même code SURFI S02_0860 les éléments repris respectivement aux lignes 5.8.4 et 5.8.2 des tableaux CLIENT_RE et I_CLIENRE correspondent à une décomposition des Autres comptes d’épargne à régime spécial différente :
Dans CLIENT_Re :
5.8 Autres comptes d’épargne à régime spécial :
5.8.1 CELT
5.8.2 PEA et Épargne retraite
5.8.3 Dépôts d’épargne sur les livres de crédit différé..
5.8.4 Autres ….
Dans I_CLIENRE :
5.8 Autres comptes d’épargne à régime spécial :
5.8.1 PEA et Épargne retraite
5.8.2 Autres ….
Pour l’échéance du 30/06/2010, il conviendra néanmoins de déclarer pour l’élément S02_0860 le montant correspondant à la définition attendue pour le tableau CLIENT_RE ligne 5.8.4. Un correctif technique sera opéré pour les prochaines remises.
Tableau ENGAG_INT
Q22a : Précision sur la France
Les augmentations sur la France (en tant que garant sur un tiers non résident) et réductions d'expositions sur la France (pour expositions sur un résident garanties par un tiers non résident) évoquées en page 3 de la fiche de présentation ne doivent pas faire l’objet d'une déclaration sur le pays France, comme d’ailleurs aucune autre exposition directe sur le pays France. Est-ce la bonne interprétation ?
- Les expositions domestiques (FR) en contrepartie immédiate et en risque ultime ne sont pas à déclarer. En revanche, les augmentations sur la France (en tant que garant sur un tiers non résident) et les réductions d'expositions sur la France (pour expositions sur un résident garanties par un tiers non résident) évoquées en page 3 de la fiche de présentation doivent faire l’objet d'une déclaration sur le pays France comme décrit dans les exemples 3,7,9 de la rubrique A « Prêts et avances » de l’annexe à l’état des engagements internationaux.
Q22b : Précisions sur les lignes 1.1.3 et 1.2.3 (Engagements bruts en risque immédiat)
Faut-il déclarer l’ensemble des dérives, que leurs valeurs de marché soient positives ou négatives à l’issue de la compensation ?
Pour quelle valeur : EAD COREP ou valeur de marché ou valeur de marché après prise en compte des effets de la compensation ?
En l’absence de compensation possible, seules sont retenues et déclarées les valeurs positives. Est-ce la bonne interprétation ?
- La fiche de présentation prévoit que les instruments dérivés sont déclarés en valeur de marché après prise en compte des accords de compensation dans les conditions fixées par l’arrêté du 20 février 2007. Par extension, seules sont déclarées les valeurs positives, suivant l’art 267-2 de l’arrêté du 20 février 2007.
Q22c : Précisions sur les titres pris en pension
Les titres pris en pension sont déclarés sous prêts et avances pour leur valeur d’exposition prudentielle, c’est-à-dire EAD COREP = E*.?
- La fiche de présentation précise que les montants déclarés en lignes 5.1 et 5.2 sont un sous-ensemble des déclarations des lignes 1.1.1/1.2.1 et 1.1.2/1.2.2. Ils sont donc déclarés dans les mêmes conditions, soit avant toute prise en compte de sûretés.
Q22d : Précision sur la ligne 5 (engagements bruts en risque immédiat)
Nous comprenons que le poste 5 « Créances locales en devises » inclut les expositions sur les résidents du pays déclaré dans une devise autre que la Monnaie Locale. Par exemple, une filiale américaine prête à des résidents fiscaux américains en euros ; on déclarerait donc ces créances sur le feuillet pays « États-Unis », feuillet « autres devises », monnaie « Euros ». Pouvez-vous confirmer notre compréhension ?
- Effectivement comme cela est d’ailleurs décrit dans les exemples 3,4,5 de la rubrique E « Créances locales » de l’annexe à l’état des engagements internationaux.
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Q22e : Précision sur la ligne 7 (engagements bruts en risque immédiat)
Faut-il comprendre que les dépôts en monnaie locale incluent les dépôts pris en garantie ? Dans ce dernier cas, la valeur d’exposition correspond-t-elle à l’EAD COREP ?
- Les dépôts locaux n’incluent pas les dépôts pris en garantie.
Q22f : En ce qui concerne les opérations soumises à un calcul de risque de marché au titre du COREP, par exemple les opérations sur titres, quelle valeur d’exposition faut-il retenir (ie Position brute longue, ou position nette longue, avec un netting par titre) ?
- La valeur à retenir est la position brute longue.
Q22g :Précision sur les engagements dépréciés
Dérivés : à la lecture de la fiche de présentation, deux informations seraient à déclarer : la valeur d'exposition avant constatation de la dépréciation + le montant de la dépréciation. Or, il n’existe qu’une seule rubrique. Doit-on y cumuler ces 2 informations ?
- Le montant des dérivés repris sur ce feuillet correspond à la seule valeur des dérivés après prise en compte des ajustements liés à la prise en compte des facteurs de risque de perte de la valeur des dérivés dû à la détérioration des spreads de la contrepartie.
Q22h : Précisions sur la fiche de présentation du tableau ENGAG_INT
Q22h1 : Les banques multilatérales de développement sont-elles à déclarer dans la catégorie "Autres" des administrations publiques selon le pays d’implantation de l’administration ?
Les organismes supranationaux sont-ils à déclarer dans la catégorie "Autres" des administrations publiques ?
- Les banques multilatérales de développement ainsi que les autres organismes internationaux sont à déclarer dans la catégorie "Autres" des administrations publiques.
Q22h2 : Engagements bruts en risque ultime : Fiche de présentation page 7 : lire « Le total des expositions recensées en risque ultime correspond au cumul des montants inscrits sur les lignes 1.1 et 1.2 » (au lieu de 10.1 et 10.2 : même numérotation sur tous les feuillets alors qu’à l’origine ils étaient différenciés).
- En effet, il convient de lire 1.1 et 1.2 au lieu de 10.1 et 10.2.
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Q22h3 : Engagements bruts en risque ultime – 3. Dérivés OTC en valeur positive : Il serait opportun de rajouter la précision que seuls les dérivés OTC détenus à des fins de transaction sont à déclarer, ainsi qu’il était clairement exprimé dans des versions précédentes de la fiche de présentation.
- Non, tous les contrats OTC sont visés à l’exception des dérivés de crédit inscrits dans le portefeuille bancaire.
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Q22h4 : Engagements dépréciés : Il est demandé d'exclure les garanties reçues de garants douteux dans l’onglet des engagements dépréciés en risque ultime. Doit-on appliquer ce principe d'exclusion au calcul du risque ultime du feuillet 2 ?
- Non, dans le feuillet 2, toutes les garanties reçues doivent être prises en compte.
Q22h5 : Titrisation : il semble qu’il n’y ait pas d'exemples sur la titrisation
Dérivés : il semble que les exemples présentés fassent tous l'objet d'une déclaration dans la rubrique "Dérivés OTC". Or, en dehors de l'exemple n°C/1, le portefeuille prudentiel n'est pas précisé.
-
S’agissant des dérivés OTC, il n’est jamais fait mention du portefeuille à l’exception des dérivés de crédit inscrits dans le portefeuille bancaire
S’agissant de la titrisation, un exemple est décrit ci-après :
Au trimestre T1, une filiale japonaise d’une banque française accorde des prêts en euros (pour 5 millions) à des entreprises américaines aux États-Unis garantis (à hauteur de 4 millions) par la COFACE :
En risque immédiat
- Instrument financier : prêts et avances
- Secteur de contrepartie : clientèle non financière (entreprises)
- Pays de contrepartie : US pour 5
- Monnaie : EUR
- Type de transfert de risque : diminution exposition : US pour 4
Transfert net d’exposition US – 4
- Type de transfert de risque : augmentation exposition : FR pour 4
Transfert net d’exposition FR + 4
En risque ultime :
- Type de créance : transfrontière
- Secteur et pays de contrepartie : US pour 1 clientèle non financière (entreprises)
FR pour 4 clientèle non financière (entreprises)
Au trimestre T2, la filiale japonaise cède ses créances à un organisme de titrisation anglais (sans relation avec le groupe déclarant). En contrepartie cet organisme émet des titres acquis par la filiale japonaise. En conséquence, entre T1 et T2, l’enregistrement sur les prêts et avances disparaît et fait place à un enregistrement dans les instruments de dette.
En risque immédiat
- Instrument financier : instruments de dette et de capitaux propres
- Secteur de contrepartie : clientèle financière
- Pays de contrepartie : GB pour 5
- Monnaie : EUR
- Type de transfert de risque : aucun
- Données complémentaires : montant des créances titrisées pour 5 avec pays GB
En risque ultime :
- Type de créance : transfrontière
- Secteur et pays de contrepartie : GB pour 5 clientèle financière
Q22h6 : Règles de remise : Le terme "tête de groupe" n'existe pas dans la règlementation prudentielle (on a "tête de conglomérat" mais pas "tête de groupe").
Afin de préciser le périmètre couvert défini dans l'instruction et d'autant que, de fait, certains établissements ne seront pas assujettis à cette nouvelle déclaration alors qu'ils étaient assujettis aux déclarations BRI et ENGAG_INT, il paraît important d’être plus explicite dans la note de présentation sur ce sujet du périmètre. Nous proposons la formulation suivante :
"Pour les établissements appartenant à un même groupe, au sens de l'article L. 511-20 du code monétaire et financier, une seule remise, sur base consolidée, dans les conditions prévues par le règlement CRBF 2000-03, est attendue, y compris lorsque un ou plusieurs de ces établissements sont assujettis sur base individuelle ou sous-consolidée à une remise des ratios de gestion et ont un bilan excédant 80 milliards d'euros."
- Oui, la fiche de présentation sera modifiée en ce sens.
Q22h7 : fusion d’états : Il paraît opportun de préciser de façon explicite que le nouvel état SURFI ENGAG_INT résulte de la fusion des actuels états engct_int (ex BAFI 4130) risques internationaux et BRI (CC1 à CC4), ces derniers étant appelés à être supprimés pour l’ensemble des établissements de crédit. Pouvez vous confirmer que :
• une instruction ACP de suppression du tableau ENGCT_INT est prévue ;
• une note en provenance de la Direction de la balance des paiements de la Banque de France sera envoyée aux établissements pour la suppression des états CC1 à CC4.
- La double remise s’impose pendant une période qui n’a pas été fixée dans les textes d’application. Cette communication fera l’objet d’une instruction ad-hoc. De même, nous pouvons confirmer que nous enverrons une note aux établissements pour les informer de la suppression des états CC1 à CC4.
Les établissements assujettis au tableau ENG_CT continuent de l’être jusqu’à ce que ce dernier ait fait l’objet d’une nouvelle instruction.
Q22h8 : Périodicité - La dernière phrase du paragraphe "Périodicité" est à corriger.
"Par ailleurs, pour ces deux échéances et pour les seuls établissements concernés par le nouvel état ENGAG_INT, une remise, aux formats et selon les modalités courantes, des informations sur les engagements internationaux" est requise "par la Direction de labalance des paiements de la Banque de France d’une part (états CC1 à CC4) et par le Secrétariat général de l’ACP d’autre part (état ENGCT_INT)".
- L’omission figurant dans la fiche de présentation sera corrigée en ce sens.
Q22i : Assiette de transfert des risques
Dans l’onglet Risque Immédiat, les lignes 2, 3 et 4 correspondent à la somme des éléments de Bilan à "transférer" dans l’onglet Risque Ultime. S’agissant des engagements Hors Bilan (ligne 8), faut-il également utiliser les lignes 2, 3 et 4 relatives au transfert de risque pour assurer l’égalité RI + transfert de risque = RU ? En d’autres termes, l’assiette du transfert de risque porte-t-elle exclusivement sur les engagements bilan ou sur les engagements bilan et hors bilan ? Quel traitement faut-il dès lors effectuer dans le cas d’engagements de garanties assortis de garanties ?
- Les lignes 2, 3 et 4 de diminution des risques recensés ne concernent pas le hors bilan.
Q22j : Définition du risque ultime
Ce risque se comprend-il bien après prise en compte de toutes les garanties, que ces dernières soient éligibles ou non à Bâle II ?
- Les garanties à prendre en compte sont uniquement les garanties éligibles aux accords de Bâle.
Q22k : Financements de projet
Quel pays en risque immédiat et en risque ultime doit-on retenir sur un projet ? Celui de la contrepartie sponsorisant le projet ou celui du sous-jacent ?
- En risque immédiat : le pays de l’entreprise projet.
- En risque ultime :
a) Financement sans recours à l’entreprise sponsor : le pays de l’entité
ad hoc ;
b) Financement avec recours contractuel à l’entreprise sponsor : le pays de l’entreprise sponsor.